Spéciale dédicace à tous les travailleurs enfarinés qui ont trouvé ce billet dans un moment d’égarement googlien!

Il y a des expériences qu’on ne préfèrerait pas retenter, qui ne se valent que par leur caractère unique. Forcément, je réitère… Avoir la gueule de bois le dimanche quand on doit trainer sa carcasse d’un canapé à une baignoire c’est déjà dur à supporter. La marche provoquant des vibrations désagréables qui remontent au cerveau embué, les odeurs du marché jusque là champêtres apportant leurs lot de reflux, le réveil aussi, la tête plantée dans un oreiller innondé de bave. Car oui, quand on est bourré, on dort la bouche ouverte, donc on ronfle, et on bave. Glamour toujours!
En semaine, le réveil sonne. Mais alors, devoir se lever à une heure bien trop matinale en comparaison avec l’heure du coucher, c’est un peu tenter d’abondonner son corps là et essayer de gérer d’abord avec son cerveau, peut-être les yeux, s’ils veulent bien s’ouvrir. Ils ont eu peur de la lumière violente les pauvres… C’est réaliser que toutes ces petites choses hier soir d’excellente humeur refusent de fonctionner, de coexister, et prennent une place folle.
Le lendemain d’une bonne soirée, on aime se lever et se regarder dans le miroir. Non seulement, cette nuit trop courte marque le visage. Mais, oh! surprise, quels jolis yeux de panda que voilà! Oui, parce que ne mentons pas, quand on rentre trop tard dans la nuit, on se couche, on ne tergiverse pas à se démaquiller en profondeur!
On opte pour des vêtements pratiques, passe partout, des couleurs ternes. Ces vêtements sont là pour annoncer la couleur au bureau : Ne pas parler, mord, a peut être des puces…
Prendre sa voiture et se poser des question existencielles. Parfois, le lendemain de cuite, il n’est pas tout à fait sûr que le cerveau soit au top de ses performances. D’abord remarquer que “ah ça roule bien pour une fois”, forcément, le lendemain de cuite, on est en retard, à cette heure ci tout le monde est déjà au bureau, plus sur les routes. Rouler la fenêtre grande ouverte, dans la brise presque matinale. C’est sûr, un peu de vent rattrape les heures de sommeil perdues…
Se rappeller que quand on joue à la Playstation on tourne la manette. Réaliser que dans les tournants, on tourne la tête dans une voiture réelle, et rire seule de sa bêtise.
Et enfin, s’assoir et travailler. Travailler dur, parce que le sommeil n’est pas loin, que la moindre inattention peut le déclencher. Ne pas trop bouger. Essayer de taper à une main sur le clavier pour pouvoir tenir sa tête avec l’autre. Réaliser qu’on passe un peu pour une feignasse. Aller à la photocopieuse et regarder les feuilles sortir une à une, ça berce. Déjeuner un peu, sans savoir si ça fait du bien ou pas. Retravailler. S’autoriser une aspirine. Enfin, rentrer et s’offrir une sieste.
Voilà, encore une fois, je vais promettre : je ne recommencerais pas. Plus la semaine en tout cas!













toujours aucun nouveau message… la gueule de bois est plus longue que prévu…
Commentaire par Maggie — juin 14, 2007 @ 10:17
meeeuh non, maintenant, je bois du soda le soir, je mange des légumes et du poisson, je monte les escaliers au lieu de prendre l’ascenceur. Bref, un esprit sain dans un corps sain !
en plus c’est vrai tt ça… je crois que je suis malade, les couvertures des magazines féminins m’ont gravement attaqué le cerveau!
Commentaire par melody — juin 20, 2007 @ 5:04
Dans quel magazine féminim est-il conseillé de boire du soda le soir ?? C’est le ponpon !
(à bosser ds la prévention, j’ai tendance à repérer toutes les erreurs… désolée)
Commentaire par Maggie — juin 21, 2007 @ 8:51
je vais pas boire de l’eau dans un bar quand même… et j’arrêterais pas de fumer non plus ^^
Commentaire par melody — juin 24, 2007 @ 7:13